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 L’histoire de l’imposture partie 2

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MessageSujet: L’histoire de l’imposture partie 2   Jeu 13 Oct - 13:20

Aicha ignora totalement ce que les gens colportaient et inventaient. Arrivée à son domicile elle tomba malade. Une fièvre la cloua au lit.
Aicha resta alitée des jours entiers en butte à des douleurs poignantes. Elle avait beaucoup souhaité voir son mari auprès d’elle, lui accabla de tendresse et d’amour mais elle ne trouva qu’une question dépourvue de toute piété et tendresse lui demandant comment va-t-elle. Elle n’avait pas l’habitude de recevoir un tel traitement de son mari c’est pourquoi elle devint malheureuse et soucieuse au point ou l’intensité de douleur rendit son corps frêle.

Très inquiété et souffreteuse elle lui demanda si elle avait commis une faute pour mériter tel traitement ou d’être négligé de la sorte.
Elle avait la conscience tranquille mais échoua malgré les efforts a connaître la raison de ce traitement un peu sévère, a lier la cause a l’effet. Alors elle demanda à son mari l’autorisation d’aller chez ses parents persuadée que l’éloignement pouvait redonner à sa vie conjugale un élan de tendresse et d’affection.

Elle passa chez ses parents plus de vingt-cinq jours durant lesquels elle commença peu a peu a regagner de forces et retrouver la santé. Elle était durant cette période en proie a des douleurs insupportables mais avait réussi à sortir saine et sauve.

Un jour elle sorti prendre l’air en la compagnie d’Umm Musta’, fille d’Abu Rohom. Etant ainsi Umm Musta’ trébucha dans sa marche puis dit :<< Malheur a Mousta’ >>. Aicha étonné lui dit :

- Comme tu as mal dit ! Quelle mauvaise parole as-tu prononcée ! Oses-tu dire de mauvais sur un homme qui a participé à Badr !
- N’as-tu pas pris connaissance ou quoi ? dit Umm Mousta’
- De quoi ? s’exclame Aicha.
C’est ainsi que Umm Mousta’ raconta à Aicha l’histoire de fausses accusations lancée à son encontre par Mousta’, Hassane et Himna, fille de Jahch.
Aicha blessée dit en pleurant :
- Est-ce vrai ce que tu raconte ?
- Je jure par Dieu que je n’ai rien inventé.
- Retournons-nous donc chez moi, demande Aicha.
Elle retourna chez elle déprimée et malheureuse. Arrivée à sa chambre elle éclata en sanglot, ne trouva plus la consolation. Elle demanda après sa mère puis lui dit :
- Que Dieu te pardonne, maman ! Tu as entendu ce que les gens ont inventé sur moi comme histoire tendancieuse et tu ne m’as rien dit ?
- Ne t’en fait pas ma fille, dit la mère. C’est naturel, tu as des co-épouses et tu es si belle. Les femmes de ton mari vont inventer, sous l’impulsion de la jalousie, n’importe quelle histoire pour te nuire la vie.

Un mois s’écoula et le prophète toujours hésité, ne sut quoi décider au sujet de son épouse. Il tomba dans l’embarras et l’incertitude et refusa de prendre aucune décision étant donner qu’il ne posséder aucune preuve pour déclarer ouvertement l’innocence ou la culpabilité de sa femme.

Il aspirait à recevoir une révélation pour se donner l’autorisation de trancher dans l’affaire, il voulait à tout prix trouver le repos mais ses espoirs restaient une envie. Aucune révélation ou inspiration divine ne lui étaient parvenues alors il décida de consulter ses proches peut-être ils l’éclairaient sur ce qui était de nature a le rendre rassuré et tranquille. Il demanda à son épouse Zeinab, fille de Jahch son avis.

Celle-ci lui dit : << je ne peux pas l’accuser tant que mes yeux n’ont rien vu et mes oreilles n’ont rien entendu. Par Dieu Aysha est connue par sa bonne réputation et je n’ai jamais entendu quelque chose de mauvais sur elle >>. Le prophète questionna alors Oussama, fils de Zayd.

Celui-ci le conseilla d’aller voir sa servante Barira la seule capable de juger si sa maîtresse est vertueuse et honnête ou inculpée et fautive. Barira se présenta devant le prophète et dit : << Jamais de la vie ! Je jure par celui qui t’a envoyé un prophète sincère chargé de transmettre le Coran que Aysha est une femme vertueuse et innocente. Durant mon séjour avec elle j’ai remarqué que son comportement était correct et hors t’atteinte. La seule chose que je peux te dire : Aysha est une femme, elle dort sur la pate et les animaux de basse-cour en viennent picorer. Je ne peux rien ajouter de plus >>.

Ayant consulté les gens digne de confiance le prophète trouva dans leurs témoignages une réponse rassurante de nature à mettre Aysha hors de cause.

C’est pourquoi il se présenta devant son peuple et dit tout en essayant de camoufler son irritation. << O mon peuple ! Qu’ont certain d’entre vous a inventer des histoires mettant en soupçon la bonne réputation de ma femme et a falsifier la vérité ? Par Dieu je n’ai jamais vu e ma femme le moindre geste irresponsable mais au contraire elle était toujours vertueuse et digne de ma confiance. Qu’avez vous donc a accuser un homme que j’ai remarqué sa chasteté ? Safouan n’a jamais franchi le seuil de ma demeure sinon en ma présence ou ma compagnie >>.

Le prophète se dirigea alors vers la maison de Abu Baker. Il y trouva Aysha éplorée auprès d’elle une femme parmi les assistants encore larmoyante et Abu Baker et sa femme aussi présents. Le prophète s’adressa à Aysha et dit : << O Aysha ! Tu as certainement pris conscience de ce que les gens racontent. Crains Dieu si tu as commis une faute, demande pardon a Lui car Dieu accepte le repentir de ses serviteurs >>.

Aysha eu la langue de bois puis se tourna vers son père et lui dit : << Je te charge de lui dire la vérité, de répondre a l’envoyé de Dieu >>. Abu Baker resta silencieux et dit a sa fille : << Par Dieu je ne sais pas quoi lui dire >>. Alors elle tourna le visage vers sa mère et lui dit : << Répond à la question de l’envoyé de Dieu >>. La mère ne dressa les dents mais dit seulement : << Par Dieu je ne sais pas quoi lui dire >>.

Aysha en se trouvant toute seule sans assistant ou aide après que ses propres parents l’avaient quittée affronter son sort sans lui prêter main forte et sans dire ce qui était de nature a l’innocenter et a la mettre hors t’atteinte elle s’écria : << Par Dieu cette expérience pénible a laquelle la famille d’Abu Baker a été soumise en cette période est unique en son genre. Aucune famille n’a connu une calamité pareille a celle que ma propre famille a endurée durant ces derniers jours ! >>.

Puis elle éclata en sanglots et dit : << Par Dieu je ne demanderai jamais pardon a lui pour une chose que je n’ai pas commise. Je sais bien que si je suis innocente je serai menteuse. Or si je repousse l’accusation, je crie que je suis innocente vous ne me croyez point >>.

Elle éclata en larmes, essaya de prononcer le nom de Jacob mais eut une défaillance de mémoire alors elle dit : << Je vous dis ce que le père de Joseph a autre fois dit : Je ferai preuve d’elle belle patience. J’implorerai de Dieu toute assistance pour supporter ce que vous racontez >>.

Le prophète baissa la tête, Abu Baker devint pale et Umm Roumane (mère de Aysha) poussa un soupir profond. Etant tous sujets a des sentiments le prophète reçut des signes lui annonçant de se préparer pour recevoir l’inspiration divine. Aussitôt il s’enveloppa dans son manteau puis mit un coussin sous la tête.

Aysha réalisa que Dieu serait le témoin de son innocence ; que cette révélation était venue spécifiquement pour l’acquitter.

Ses parents eurent panique, ils craignaient que l’accusation lancée contre leur fillette fût vraie et véridique. Dans un peu de temps le prophète poussa un souffle de soulagement. Le front transpiré il dit à son épouse ;

<< Voilà une bonne nouvelle pour toi. Dieu était témoin de ton innocence, cette innocence qui dorénavant va passer de génération en génération et sera récitée partout dans le monde :

Au nom de Dieu le très miséricordieux, le tout miséricordieux.

Sourate que nous faisons descendre, et prescrivons, et ou Nous faisons descendre des signes probants. Peut être vous rappellerez vous ?

La fornicatrice et le fornicateur, fouettez les de chacun cent coups de lanière. Et que nulle douceur ne vous prenne a leur égard, en la religion de Dieu, – si vous demeurez croyants en Dieu et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste a la punition des deux.

Le fornicateur ne se marie qu’avec une fornicatrice, ou une faiseuse de Dieux. Et quant a la fornicatrice, ne se marie avec elle qu’un fornicateur, ou un faiseur de Dieux ; - ce qui aux croyant est rendu illicite.

Et ceux qui lancent accusation contre des dames, puis ne produisent pas quatre témoins, fouettez-les alors de quatre-vingts coups de lanière, et n’acceptez plus jamais d’eux témoignage. Et ce sont eux les pervers,

sauf ceux qui après cela se repentent et se reforment ; Dieu alors, est pardonner , miséricordieux, vraiment !

Et quand a ceux qui lancent accusation contre leurs propres épouses cependant qu’ils n’ont de témoignage que d’eux-mêmes, alors le témoignage de l’un de-ceux-la consistera en quatre attestations qu’il est, certes oui, du nombre des véridiques,

et la cinquième : que la malédiction de Dieu soit sur lui s’il est du nombre des menteurs.

Et qu’on écarte de la femme la punition, si elle atteste Dieu, par quatre attestations, que l’autre est, certes oui, du nombre des menteurs,

et la cinquième : que la colère de Dieu soit sur elle, s’il est du nombre des véridiques.

Et, n’était la grâce de Dieu sur vous, et aussi sa miséricorde… ! Dieu est grand accueillant au repentir, sage, vraiment !

Oui ceux qui sont venus avec la calomnie, c’est toute une bande des vôtres. Ne la comptez pas pour un mal : au contraire, ce vous est un bien. A chacun d’eux ce qu’il gagne de péché ! A celui d’entre eux, cependant, qui se décharge de la part la plus grande, un énorme châtiment !

Pourquoi, lorsque vous l’avez entendue, croyants et croyantes n’ont-ils pas pensé a bien, en eux-mêmes, et n’ont-ils pas dit : « c’est une calomnie évidente » ?

Pourquoi les autres ne produisent-ils pas la-dessus quatre témoins ? S’ils ne produisent pas de témoins, alors ce sont eux, auprès de Dieu les menteurs.

Et, n’était la grâce de Dieu sur vous, et sa miséricorde ici-bas comme dans l’au-delà, un énorme châtiment vous aurait touchés, pour ce ou vous êtes lancés.

Quand vous receviez sur vos langues, et disiez de vos bouches ce dont vous n’aviez science aucune ; et vous le comptiez pour rien, alors qu’auprès de Dieu c’était énorme.

Et pourquoi, lorsque vous l’entendiez, ne disiez-vous pas : « Qu’avons-nous d’en parler ? Pureté a Toi ! C’est une énorme calomnie » ?

Dieu vous exhorte a ne plus jamais répéter une chose pareille, si vous demeurez croyants.

Et Dieu vous expose les signes. Dieu cependant, est savant, sage.

Oui, ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants, a ceux-la un châtiment douloureux, ici bas comme dans l’au-delà. Et Dieu sait, cependant que vous ne savez pas.

Et n’était la grâce de Dieu sur vous et aussi sa miséricorde…. ! Dieu est doux, vraiment miséricordieux !

Ho, les croyants ! Ne suivez pas les pas du diable. Quiconque suit les pas du diable , alors, oui, celui-ci commande la turpitude et le blâmable. Et n’était la grâce de Dieu sur vous, et aussi sa miséricorde, nul d’entre vous ne serait jamais pu. Mais Dieu, Lui, purifie qui Il veut. Dieu entend, cependant, il sait.

Et que parmi vous les détenteurs de grâce et de largesse ne manquent pas de donner au proche, et aux pauvres, et a ceux qui émigrent dans le sentier de Dieu. Qu’ils pardonnent, et passent ! N’aimez-vous pas que Dieu vous pardonne, cependant que Dieu est pardonner, miséricordieux ?

Oui ceux qui lancent accusation contre des femmes en puissance de mari, inattentives, croyantes, sont maudits ici-bas comme dans l’au-delà ; et pour eux, un énorme châtiment.

Au jour ou leurs langues, et leurs mains, et leurs jambes témoigneront contre eux de ce qu’ils faisaient.

Ce jour-la, Dieu leur emplira leur vraie rétribution ; et ils sauront que c’est Dieu, oui, qui est la vérité évidente !

Les mauvaises aux mauvais, et les mauvais aux mauvaises ! De même, les excellentes aux excellents, et les excellents aux excellentes ! Et on tient ceux-ci quittes de ce que les autres disent. A eux, pardon et noble part !

Sourate El-Nour (La lumière_24) versets 1 à 26

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