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 l'histoir de salih

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MessageSujet: l'histoir de salih   Jeu 13 Oct - 13:04

Les Addites périssaient misérablement à cause de leurs péchés. Dieu les avait fait succéder par les Thamudites qui gagnaient par transmission d’héritage leurs maisons et leur terre.
Les Thamudites étaient un peuple très habile et actif. Ils habitaient la terre, la peuplaient en faisaient jaillir du fond des sources d’eau.
Ils plantaient les jardins, cultivaient les champs, bâtissaient les palais et creusaient dans les montagnes de formidables demeures. La nécessité était pour eux la mère d’invention.

L’endroit qu’ils habitaient était hasardeux, c’est pourquoi ils entamaient ces précautions pour se protéger contre les évènements impromptus. Ils vivaient en quiétude entourés de prospérité et de l’aisance mais étaient toujours ingrats. Ils n’avaient pas remercié Dieu pour toutes ces faveurs ni manifesté leur reconnaissance envers Lui ; mais au contraire ils semaient la corruption et l’immoralité sur terre.

C’étaient des gens réfractaires qui de toute arrogance ignoraient le droit chemin et agissaient en hommes orgueilleux et hautains. Ils adoraient les idoles en dehors de Dieu, se détournaient de lui et lui attribuaient des associés. Ils s’étaient crus immortels, qu’ils iraient jouir éternellement de ses biens et vivre en toute quiétude dans la prospérité.
Dieu leur avait envoyé Salih , un homme d’un rang élevé, honnête, indulgent, clairvoyant et raisonnable, Salih les invita à adorer Dieu sans lui attribuer des associés et a croire à son unicité comme un dans son essence. N’est-il pas Dieu qui les a crées d’argile, leur a permis de la peupler ; les a comblés de ses bienfaits en quantité et ouvertement, leur a défendu d’adorer les idoles en dehors de lui car elles ne sont pas capables ni de leurs nuire li de leur être utiles ! Alors pourquoi ils renoncent au culte monothéiste ! ?

Salih s’élança à les prêcher jour et nuit. Il leur fit rappeler le lien de parenté qui le lia avec eux, que ce lien était si solide si raffermi et vénérable.
N’était-ils sa famille, ses proches parents et son peuple et qu’il veille à leur être utile, ne cherche que leur propre intérêt, ne sous-entend aucune mauvaise intention ni leur veut du mal ! Il leur supplia de demander pardon a Dieu et revenir repentants a lui car Dieu est si près des hommes :
« Quiconque revient à Dieu ses vœux seront exaucés et ses oraisons écoutées », leur dit-il. Mais ils avaient les oreilles sourdes, les cœurs scellés et les yeux aveuglés.

Ils l’avaient traité d’imposteur et se moquaient de lui. Ils avaient prétendu que cet appel était fort loin de la vérité, qu’il manquait de sincérité et que Salih ne disait que des absurdités. Ils l’avaient blâmé, l’avaient grondé alors qu’il était le raisonnable, le sage, sur une égalité d’humeur très remarquable. Ils dirent :

« O Salih ! Tu étais jusqu’ici parmi nous un sujet d’espérance, raisonnable, doué d’une égalité d’humeur et d’une maturité remarquable. Nous t’attachions beaucoup d’importance que lorsqu’un jour le malheur nous frappera ou lorsque dans une situation grave tu vous sauveras grâce a ton bon sens et ta raisonnabilité. Nous espérions que tu sois un soutien pour nous dans les moments pénibles lorsque le temps commence ses agitations ou s’il nous frappe d’un malheur. Alors tu ne dis maintenant

Que des absurdité et des sottises ? Qu’est-ce que tu nous demande de faire ? Nous déconseilles-tu d’adorer ce que nos ancêtres ont adoré ? Sache que nous suivons et pratiquons ce culte depuis l’enfance. Nous sommes dans un doute troublant à propos de ce que tu nous convies.

Nous n’avons pas confiance en ta parole ni croirons en la sincérité de ton appel. Nous ne renoncerons pas au culte de nos ancêtres pour suivre tes aberrations et tes caprices. »

Il leur déconseilla de renoncer à son appel. Il déclara ouvertement le but de sa mission. Il leur rappela les bienfaits de Dieu, leur expliqua combien seraient sa punition et son châtiment. Il manifesta sa bonne intention, jura qu’il ne demanderait pour peine qu’il se donnait pour eux aucun salaire puisqu’en vérité son salaire n’incombe qu’au Seigneur des mondes. Il déclara aussi qu’il n’aspirerait pas a se faire chef ni chercherait à tirer profit de sa nouvelle position.

En vérité il ne leur avait jamais demandé salaire ni récompense pour la peine qu’il se donnait pur eux. Mais il insista sur ces points pour barrer la route devant les soupçons qui pourraient le mettre en doute et mettre en doute aussi le but de son appel.

Certains gens de son peuple regardés comme faibles ajoutaient foi a Salih. Par contre les notables affichaient un orgueil répréhensible et dégoûtant. Ils dépassaient les bornes de la raison et montraient un attachement rigoureux a leur culte, l’idolâtrie. Ils dirent :

« Tu es ensorcelé et tu as perdu la raison. Nous pensons, certes qu’un diable a du te hanter ou que quelqu’un t ‘a joué un mauvais tour, alors tu es devenu sot. C’est pourquoi tu raconte des absurdités et paroles de ça que tu méconnais. Tu n’es qu’un être humain comme nous. En vérité tu n’es pas issu d’une famille plus noble n’étant ni même plus riche ou supérieur a nous. Il existe des gens, parmi nous, qui sont plus digne que toi pour être gratifié de cette charge et transmettre le message de Dieu. Qu’est ce qui ta poussé a agir ainsi et adopter ce chemin si e n’est le désir de te rendre grand et te faire chef sur nous ? »

Ils l’avaient invité a renoncer à Dieu et ployez les flancs sur cette affaire tout en prétendant qu’ils craindraient d’être égarés et déviés du doit chemin s’ils suivraient son appel. Salih tourna le dos a leur calomnie, ne sa laissa pas s’influencer de leur tentation. Il dit :

« O mon peuple ! Supposez que je sois nanti d’une preuve émanant de mon Seigneur et qu’une miséricorde me soit parvenue de lui qui donc me prêterait secours contre lui, si je lui désobéissais ? Vous n’étes que des grands calomniateurs. »

Lorsque les gens qui s’estimaient supérieur inspiraient sa résolution et son attachement a Dieu, ils eurent panique car ils craignaient que ses partisans deviendraient nombreux et munis d’une force considérable. Ils leur étaient difficile de le voir devenir le guide spirituel, le chef par excellence pour son peuple qui pourrait faire recours à lui durant les moments pénibles.

Dans ce cas la les gens seraient pousses à renoncer à leurs conseils en considérant Salih comme un bon recours, un meilleur conseiller a chaque fois qu’ils rencontreraient des difficultés insurmontables.

Certes, Salih irait les guider vers un droit chemin qui mèneraient à l’obéissance du Seigneur et qui les rendraient protégés contre tous péchés. Les notabilités de son peuple avaient peur de perdre leurs privilèges et leur pouvoir. Alors ils chercheraient à montrer l’inefficacité de son appel. Ils lui demandaient de leur apporter un signe émanant de Dieu s’il fut véridique et de leur présenter un miracle éclatant qui prouverait sa sincérité. Il leur dit alors :

« Voici une chamelle, elle boira un jour et vous boirez un autre jour convenu, laissez la paître à son aise. »

Les gens qui n’avaient jamais vu une chamelle qui un jour buvait de l’eau et l’autre jour s’abstenait de plein gré, étaient restés embarrassés.

Certes, Salih avait déjà remarqué leur méchanceté et leur ingratitude envers Dieu et qu’ils s’attachaient rigoureusement a leur culte. « En vérité, l’ingrat n’apprécie jamais le fait que son opposant soit muni d’une argumentation raisonnable et logique. Il craint de se trouver face à des justifications décisives et nettes alors il use de toutes ses forces, sûrement la rancune et l’adversité, pour repousser même les preuves véridiques » leur dit-il.

C’est pour cette raison que Salih avait peur qu’on tue, avec préméditation, cette chamelle. Alors il les avait mis en garde d’être ignorants et réfractaires.

Il dit : « Ne lui faites aucun mal sinon vous subirez un châtiment rapide »

La chamelle demeura parmi eux un certain temps. Elle passait librement, buvait un jour et s’abstenait un autre. Certes sa présence parmi eux influença beaucoup de gens qui découvraient par cette manœuvre la sincérité de Salih et qu’il était un vrai prophète.

Cette réalité rendit les notables inquiets. Envahis par une crainte recrudescente de peur de perdre leur influence et d’être de leur privilège, ils dirent à ceux qui avaient été réduits à l’impuissance ceux ci étaient devenus croyant fidèles et avaient accordes foi a Salih après grande crainte basée sur une conviction libre non forcée : « Savez-vous si Salih est envoyé par son Seigneur ! En vérité, nous croyons au message dont il est chargé. » Cette confession qui étaient toujours pleins de superbe et d’orgueil avaient déclaré ouvertement leur ingratitude envers Dieu et accusé les autres de mensonge : « Nous refusons de croire à ce que vous avez cru » dirent-ils aux croyants.

Plusieurs justifications sont à la base de cette réaction irraisonnable :

D’une part il se peut que cette chamelle était corpulente ayant une forme exceptionnelle ce qui avait effrayés leurs propres chameaux et bestiaux, alors ils ont refusé sa présence parmi eux.

D’autre part il se peut qu’elle causait un empêchement pour obtenir suffisamment d’eau surtout dans les moments de grande nécessite, puisque l’ordre de Dieu était comme suit « elle boira un jour et vous boirez un autre jour convenu. » Il se peut encore que du fait qu’ils avaient un penchant a faire le mal ils oeuvraient à camoufler les signes de Dieu et a étouffer toute preuve renforçant cette vérité, étant donné que Salih a gagné par cette tentation beaucoup de gens.

Cette nouvelle situation a rendu inquiets les notables de jour en jour et que les disciples et les adhérents de Salih deviennent de plus en plus nombreux.

C’est pour l’une ou pour toutes ces raisons a la fois que les notables ont osé couper les jarrets de la chamelle et l’ont tuée bien que Salih les a déjà avertis qu’ils seront châtiés et voués à la mort si jamais ils font du mal a cette chamelle.

Nous pensons, certes, que le peuple de Salih a pris la présence de la chamelle pour un danger. C’était pour eux un mal menaçant. C’est pour cela ils avaient beaucoup réfléchi, étaient très attentifs avant de commettre ce crime. A plus forte raison ils ont eu peur de la tuer poussés par une crainte d’être sévèrement châtiés. Chaque fois qu’ils se dépêchaient pour exécuter leur plan ils se retournaient bredouille et déçus.

Au début, les Thamudites étaient restés hésités tantôt poussées par le mal et tantôt d’autre repoussés par la crainte. Personne n’avait osé faire du mal a cette chamelle ni a toucher.
En fin de compte ils avaient usé de femme comme un dernier recours. La femme, en général, possède beaucoup de qualité qui peuvent séduire l’homme : la beauté, la séduction et la coquetterie.

L’homme de nature aspire à faire plaire a elle, se dépêche pour réaliser tout ce qu’elle demande, n’épargne aucun effort dans le but de gagner sa satisfaction. Voilà alors Sadouk, fille d’el Mohia, une femme d’un rang élevé, très riche issue d’une famille de notable, promettant Mosda, fils de Moerj d’être a sa demande s’il coupait les jarrets de la chamelle qui n’était qu’un signe évident attestant la sincérité de Salih.

Une autre femme, la vieille ingrate Oniza attira Khodar, fils de Salih en promettant lui offrir gratuitement l’une de ses filles sans demander ni salire ni argent ou récompense, mais seulement de tuer la chamelle qui avait gagné la sympathie de gens et qui ne cessait de les attirer vers l’appel de Salih.

Cette chamelle avait rendu inquiet les notables. Elle les avait tourmentés pour la seule raison elle buvait l’eau qu’ils pensaient appartenir à eux seuls.

La tentation de ces deux femmes avait trouvé un accueil favorable chez Mosda et Khodar qui, aveuglés, s’ingéniaient à réaliser cette demande a tout prix. Ils étaient devenus féroces et audacieux et ils sortaient chercher le soutien et l’adhésion de gens. En fin de compte ils gagnaient la sympathie de sept personnes. Ensemble, ils guettaient d’un œil attentif la chamelle.

Alors qu’elle venait de terminer son breuvage et retourner paître une flèche lancée par Mosda prit sa place dans son jarret. Armé d’une épée ; Khodar se dépêcha coupa les jarrets et la chamelle tomba en bas. Empoignée d’un coup, haut de la poitrine, elle tomba raide morte. En tuant la chamelle Mosda et Khodar devinrent très soulagés comme si elle était un cauchemar, une source de souci, un fardeau très lourd, très ennuyeux. Ils retournaient ensuite annoncer cette nouvelle aux gens qui joyeux, accouraient les accueillir de la manière la plus gracieuse comme on accueille un guide victorieux ou un roi conquerrant.

Les visages rayonnaient de joie, ils les remerciaient en disant des grâces et en les comblant de faveurs. Ils avaient coup é les jarrets de la chamelle, désobéi à Dieu, révélé leurs mauvaises intentions et pris l’ordre de Dieu a la légère puis disaient sans honte : « O Salih ! Fais donc arriver ce dont tu nous menaces si réellement tu es messager de Dieu. »
Salih dit : « Je vous ai avertis de ne pas faire du mal a cette chamelle ni lui toucher mais vous avez commis ce crime avec préméditation. C’est un péché a ne pas pardonner, profiter trois jour encore de votre pays après quoi vous subirez un châtiment cruel et une punition sévère. C’est la une promesse que rien ne démentira. »

Il se peut que Salih leur avait accorder ce délai dans le but de les pousser, comme une dernière tentation, a retourner à Dieu et a écouter la raison. Mais ils avaient encore des soupçons en la sincérité de son appel ayant de même les cœurs scellés remplis d’illusions.

Ni les avertissements ni les conseils étaient suffisants de les pousser revenir à la raison ; mais au contraire, ils avaient pris sa parole pour de mensonge et son avertissement pour de faux. Ils avaient persévéré dans le mépris et demandé à Salih avec dédain de faire venir le châtiment et pour eux leur dit : « Si vous demandez pardon a Dieu peut-être il vous pardonnera ! »

Ces gens étaient obstinément égarés. Ils s’adonnaient au mal en toute vantardise et n’avaient pas eu honte de dire avec ironie a Salih : « Nous vous tenons, toi et ceux qui te suivent, pour des oiseaux de mauvais augure ! »

Certaines personnes parmi son peuple se faisaient un serment visant à s’infiltrer pendant la nuit alors que tout le monde s’endormait pour surprendre Salih, s’emparer de lui et le tuer à l’insu de tout le monde sans laisser aucune trace. Ils s’accordaient à réaliser ce plan sans divulguer ou reporter ce secret a qui que ce soit. Ils ruminaient de mauvais intentions, cherchaient à nuire non seulement a Salih ça vie mais aussi a ses parents. Il leur semblait qu’après avoir exécuté ce plan ils seraient conservés intact et sauvegardés du châtiment et de la punition promise.

Mais Dieu ne s’attarda à éventer ce complot. Il les ramena sur leur pas. Salih sortit sain et sauf et fut préserve du grand châtiment lui et ceux qui avaient cru avec lui. Quant aux impies le châtiment cruel leur fut infligé. C’était la une promesse de prêter main forte a Salih et de châtier les injustes qui furent saisis par le grondement. Le lendemain ils gisaient inerte dans leurs demeures.

Ni les palais élevés et les richesses abondante, ni les jardins vastes et les demeures creuses avec art dans les montagnes les sauvegardaient de ce châtiment.

Lorsque Salih vit la conséquence de leur désobéissance
- cadavres inertes, maison délabrées et cité abandonnée – il les abandonna, le cœur plein de chagrin et dit : « O mon peuple ! Je vous avais transmis le message de mon Seigneur, je vous ai donner d’excellent conseils ; mais vous n’aimiez pas les vrais conseillers. »


Lorsque Salih manifesta une détermination rigoureuse a prêcher son peuple, celui ci lui demanda de lui apporter comme signe une chamelle qui sort d’une roche.

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